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Lâcher prise et psychologie pour aimer ce qui est

Lâcher prise, plus facile à dire qu’à faire ? Pour vous aider à lâcher prise, la psychologie vous apprend à aimer ce qui est.

Pour retrouver un peu de légèreté au quotidien et lâcher prise, la psychologie nous invite à faire la différence entre ce sur quoi nous pouvons agir et ce qui dépasse notre capacité d’action.

Lâcher prise et psychologie :

a) Quand je ne lâche pas prise, je contrôle et je résiste :

Aujourd’hui le stress et la pression sont omniprésents dans la vie de beaucoup d’entre nous. Rumination du passé ou projection dans le futur, il n’est pas toujours aisé d’accepter sa vie telle qu’elle se présente.

En tant que psychologue je reçois des patients qui s’accrochent, résistent, négocient avec la vie. Ils cherchent à contrôler ce qui n’est pas en leur pouvoir.

Vous arrive-t-il souvent de vouloir que les choses soient différentes de ce qu’elles sont ? De vouloir que les autres soient différents de qui ils sont ?

Aimez-vous tout prévoir à l’avance et que les choses se passent comme vous le souhaitez ? Tout contrôler ?

Faire preuve de résilience c’est savoir que l’on saura rebondir même si les événements ne se passent pas comme on l’aurait souhaité. C’est faire confiance en la vie et savoir sortir de sa zone de confort.

b) Lâcher prise : la psychologie vous invite à vous mêler de vos affaires :

Katie Byron, dans son livre « Aimer ce qui est », explique : « Je ne peux trouver dans l’univers que trois sortes d’affaires : les miennes, les vôtres, et celles de Dieu. »

Lorsque je pense « il/elle devrait faire ci », « pourquoi il/elle ne fait pas ça », « si seulement il/elle pouvait agir comme ça », alors je me mêle des affaires de l’autre. Nous ne pouvons pas décider à la place de l’autre ce qu’il doit faire.

Quand je m’inquiète à cause de la météo, des catastrophes naturelles, du temps qui passe, je me mêle des affaires de « Dieu ». Personne ne saurait changer ces événements.

« Si je suis mentalement dans vos affaires ou dans les affaires de Dieu, le résultat est la séparation » « Je suis séparé de moi-même, me demandant pourquoi ma vie ne va pas bien. »

Le lâcher prise se joue donc sur les événements qui, même s’ils nous concernent de près ou de loin, ne sont pas entre nos mains.

Marc Aurèle :

« Mon Dieu, donne moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d’accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer entre les deux. »

Comment lâcher prise ? La psychologie vous guide :

a) D’abord, redonner toute sa place à votre émotion :

Être dans le lâcher prise ne veut pas dire être dans le déni et faire comme si cela n’existait pas. Avant de lâcher prise, la psychologie vous invite à regarder ce que l’événement vient dire de vous.

Faites face à votre émotion (frustration, colère, jalousie, tristesse…), ressentez-la pleinement (permettez-vous de pleurer, d’exprimer votre colère…) et voyez la peur qui est en dessous (d’être jugé, d’être rejeté, d’être abandonné…).

Remerciez pour cette prise de conscience. Voyez ce que vous pouvez faire pour apaiser votre émotion « en vous occupant de vos propres affaires » , puis acceptez le fait que vous ne pouvez changer la situation. Laissez couler et abandonnez toute résistance.

C’est votre résistance à l’événement qui vous fait mal, et non l’événement en lui-même.

Comme pour la vulnérabilité, cela demande du courage de s’abandonner à ce qui est, mais cela ouvre grand les portes vers plus d’authenticité, de légèreté et de joie.

b) Cela vaut-il la peine de s’accrocher ?

Le lâcher prise en psychologie est un art de vivre vous évitant de ressentir stress et pression au quotidien pour des événements qui, souvent, n’en valent pas la peine.

Vous êtes coincé dans un embouteillage et risquez d’arriver en retard. L’énervement vous gagne.

Vous n’avez pas de réponse au message que vous avez envoyé à un ami. Votre sentiment d’abandon se réveille et vous vous sentez triste.

Vous avez prévu une belle journée à la mer pour vous détendre et il se met à pleuvoir. Vous trouvez ça injuste.

Sûrement avez-vous beaucoup d’autres exemples avec vos enfants, votre conjoint, votre patron…

Quand un événement arrive et que vous pensez « cela ne devrait pas être comme ça », provoquant une émotion désagréable en vous, posez-vous la question :

« M’en souviendrais-je dans 5 ans ? »

Voilà qui suffit souvent à ramener les choses à leur juste place. Relâchez la pression et détendez-vous.

Lâcher prise : la psychologie comme accompagnement thérapeutique :

a) L’illusion d’un monde meilleur :

Lâcher prise en psychologie c’est « aimer ce qui est ». Pour commencer, faire preuve de détachement face à ses attentes pour ne pas vivre dans l’illusion d’un monde différent qu’on jugerait « meilleur ». Ce qui est, est. Si les choses sont ainsi c’est qu’il y a soit un enseignement personnel à en tirer, soit une belle surprise à la clé. Car, « chance, malchance, qui peut le dire »? Parfois ne pas avoir ce que l’on désire est simplement signe que quelque chose de mieux nous attend ailleurs.

Puis se souvenir que chacun est responsable de son propre bonheur. Il est impossible de forcer les gens, ou le monde autour de soi, à changer. Les gens changent s’ils en ont envie. Mais il est de votre responsabilité personnelle de prendre soin de vous, sans attendre que cela vienne de votre entourage.

b) Lâcher prise, psychologie et énergétique : mes accompagnements :

Psychologue sur Lille, mes accompagnements ont pour objectif de rendre chacun responsable de sa propre vie et de son propre bien-être. En comprenant ce qui est important et juste pour soi, et en apprenant à poser les actions pour cela, on peut lâcher prise sur les actes ou réactions des autres ou du monde autour de soi.

Que ce soit par des entretiens en psychologie, ou avec l’apport de soins énergétiques (Trame), vous ressentirez que votre propre bonheur n’est plus dépendant de ce que les autres font ou disent, mais de vos propres décisions envers vous-même.

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